Aziz Akhannouch, milliardaire et chef du gouvernement depuis bientôt quatre ans, continue d’afficher un discours triomphaliste alors que le pays s’enlise dans la précarité, le chômage et les inégalités criantes. Derrière les promesses de relance et les slogans sur la “justice sociale”, la réalité est bien plus sombre : aucune avancée majeure n’a permis de changer le quotidien de millions de Marocains.
Le projet de loi de finances 2026, fraîchement présenté, déroule un programme ambitieux sur le papier : croissance à 4,5 %, réduction des inégalités territoriales, réformes structurelles, consolidation de la “dynamique économique”. Mais après quatre années de mandat, ces annonces sonnent comme un disque rayé. Les mêmes promesses reviennent, pendant que les problèmes s’aggravent.
Dans les campagnes, la pauvreté reste structurelle. Dans les villes, le coût de la vie explose, les jeunes peinent à trouver un emploi digne, et les services publics — santé, éducation, transport — peinent à suivre. Quant à la gestion de l’eau et de l’énergie, elle reste marquée par l’improvisation et le manque de vision à long terme.
Pour beaucoup, Akhannouch incarne aujourd’hui un paradoxe : un homme d’affaires richissime à la tête d’un gouvernement incapable de livrer des résultats sociaux concrets. Entre intérêts économiques et gestion de l’État, la balance semble pencher toujours du même côté — et ce n’est pas celui du citoyen ordinaire.
Tandis que la communication officielle célèbre “les avancées”, le Maroc réel, lui, attend encore la moindre preuve que ce gouvernement peut agir autrement que par des effets d’annonce. Après quatre ans, la question devient inévitable : Akhannouch est-il l’homme de la situation… ou le symbole d’un pouvoir déconnecté ?








لم أرى المغرب كما اراه اليوم …….تغيير جذري ملموس كما قال جلالة ملك في خطاب العرش ……لا يمكننا توقع النتائج لا بعد مرور ….البرنامج التنموي …اذن بالدارجة ….مجاتش مزال نوبتك …صبرا جميلا ..و نحن هنا.